Heureuse qui comme Alice di-Slamet se promenait dans la campagne Bandunienne, et voyageait d'hancook en handcok vers sa destinee. Ce matin, du 1er Mai, apres une balade campagnarde dans la jungle de Dago, elle s'arreta quelques instants au CCF -Centre Communautaire francais-, et prit un cafe en compagnie de quelques indonesiens de passage.
Le temps n'etait pas a l'orage et quelques feuilles d'automne voletaient legeres autour d'elle. L'atmosphere du cafe etait paisible, et en ce 1er Mai, fete international du travail, elle apprit sur le Jakarta Post local, qu'en Indonesie, il y eut 110 millions de travailleurs dont 40% de sous-employes, et 30% ne possedant aucune securite sociale. Elle enregistra aussi la presence de 8% de chomeurs, chiffre assez supprenant qui l'affecta.
Au loin sur la terrasse artificielle face aux classes sociales aisees, elle entra-percut l'ombre du consul, mais n'osa pas avoir une pensee, une phrase, un mot negatif, car il etait dit que l'homme pouvait lire les esprits.
Pour ceux qui ne le savent pas encore, dont le bon Florian auquel il faut avoir une autre pensee en ce jour de tournoi annuel internationnal a Balipapan, et qui du haut de son metre 95, et de ces 105 kg aime a ecraser de l'expatrier anglais comme souvenir de la guerre de 100ans; Alice est la fille bien-aimee du celebre Slamet Rhaharjo, directeur du controle des AOV ex-MK1 de ECOM205 a PTDI, ce qui n'est pas peu dire.
Alors qu'Alice sirotait un bon expresso, une ombre croisa le coin de son regard, une ombre folle, une image parallele, presque irreelle: un lapin blanc, que d'instinct de survie elle suivit dans les meandres obscures et cripturaux de la bibliotheque: elle croisa Malraux, Montesquieux, Chateau-Margaud 1953, et surtout Jean de Florette, avant de s'arreter devant l'infame et sulfureux Cesar de Pagnol, livre ridicule car confondant vitesse et precipitation que son auteur a reussi a bacler en 2 mouvements. Le lapin blanc etait la devant elle, et sourit en regardant sa montre Alice Christie 1945. Elle avanca un pas supplementaire et s'evanouit comme dans un reve dans un tunnel obscure ou elle croisa des pianos, des tetes de con, des rires d'enfants, des feuilles de papier, des rivieres noires.
Alice s'eveilla dans le hall du CCF, en pleine nuit. Dehors, elle n'entendit meme pas le flot de population, pollution, cracheurs de rue, crieurs, bouilleurs d'enfants, et autres Warun habituels. Etrange. Toutes les portes etaient fermees, et evidemment elle trouva sur un bureau une bouteille avec l'inscription: Silakan minuman, et un morceau de machin blanc. Elle gouta aux deux, l'un offra le gout de mauvais nasi-goreng, l'autre de Bintang sulfuree, si bien que son ventre se mit a gargouiller furieusement: elle etait entrain de faire une Balou (nom d'une celebre maladie inventee par le celebre Balisoni, inventeur en 2018 de la machine a remonter la poutre de queue 332). Prise de violente douleur, elle deglutit l'infame melange sur un autre classique de Pagnol: Marius qu'elle transforma en eponge, toute en ayant cette effroyable sensation de grandir, puis de rapetisser. Elle sombra lagi.
- Es tu la vraie Alice?
2 jolies Orang bule etaient face a elle, presque trop lumineuse pour etre vraie, mais surement des bules vue leur profil. 2 filles: une grande brune, une moyenne blonde.
- Bien sur que je suis la vraie Alice, et de toute facon cela est mon reve, et vous n'etes que des clones de mon imagination.
Les 2 francaises sortirent un vieux sachet de nasi-goreng et commencerent a se partager cette pitence, tout experimant de l'interet et de la compassion, a moins que ce ne soit de la pitie.
- De quoi parle t'elle?
Alice rougit et son sang ne fit qu'un tour: J'ai l'impression que je suis tombe dqns un piege un piege a con.
Elle ouvrit les yeux et regarda la bibliotheque qu'elle decouvrit sous un nouveau jour malgres les tenebres environnant: des Tom Clancy, des Philipp K. Dick, des Ray Bradbury...
Conclusion: Laurent et Laurie sont ici. On coupe. Bonne nuit.
En outre, il faut dédier ces lignes à notre amie Elvie qui a passé quelques mois à Bandung et qui aujourd'hui se balade sur d'autres cieux français.
vendredi 23 avril 2010
vendredi 16 avril 2010
Bandung in the pocket
La nuit venue, les routes de Bandung s'annoncent dangereuses et pleine de pieges dont l'Occidental devrait se mefier et prendre garde. On parle de zebrures dans le ciel; dans les rues sales et les egouts des desherites, l'eau coule des pluies torrentielles du haut Lambang et pourtant on signale moult faits divers dont les journaux d'ici parlent peu: bandistisme, cambriolage, cambriole, pickpocket, carjacking, meutres, voire pire.
Bref attention.
Ici, le cout d'une vie est estimee a 1 millions de rupiah, ce qui represente 75 euros, somme astronomique et correspondant a un mois d'un SMIC indonesien.
Les cambriolages sont classiques et qui ne pas raconte la visite d'un appartement par 8 individus, et son decapage en regle; l'histoire n'en reste pas la, puisque les suspects ne sont autres que les travailleurs saisonniers au noir qui ont realise les travaux du dit-appart.
Autre exemple, et conseils car on se dirige vers cela, ne jamais laisser de la valeur dans sa chambre d'appartement, qui n'a pas raconte cette histoire d'etre tombe nez a nez avec un groom entrain de photographier les cartes de credit.
Puisque tout s'enchaine, etre pickpocket a Bandung est un business florissant dont les hankooks sont un centre nevralgique avec des bandes organisees a plusieurs dimensions: le rabatteur, le distracteur et le voleur, voire la foule.
Enfin, les rues sombres du haut Bandung,voire de l'aeroport sont les cibles des carjackeurs qui n'hesitent pas a casser du verre pour recuperer le sac offert.
Enfin d'enfin, le quartier de la mosquee possede sa petite renommee dans le rassemblement de bandes de jeunes detrousseurs de petite volee mais assez efficaces dans leur genre.
Bref, il ne faut pas melanger tous les sujets, les quartiers chauds de Baundung valent bien ceux de zones nord de Marseille, avec des differences de tactique et technique, mais in fine des resultats tout aussi positifs et lucratifs.\
La vraie question est judeo-chretienne, voire morale: doit t'on se pourvoir de vengeance dans le cas d'un tel mefait?
La reponse semble evidente, mais oui l'evidence pure alors pourquoi la poser?
Bref, pour celles et ceux qui decrivent un visage angelique du coin, je les renvoie a leurs etudes, celles de la vie ou la convoitise de l'argent, de l'imbecilite, voire de l'injustice mellent beaucoup de parametres et se dirigent vers ces situations brutes de decoffrage.
On ne saissera donc d'etre vigilant, d'etre genereux mais pas naif, c'est le font qui manque le moins a ceux qui possedent ces qualites rares que sont l'intelligence des situations, l'entreprise et le courage.
Bref attention.
Ici, le cout d'une vie est estimee a 1 millions de rupiah, ce qui represente 75 euros, somme astronomique et correspondant a un mois d'un SMIC indonesien.
Les cambriolages sont classiques et qui ne pas raconte la visite d'un appartement par 8 individus, et son decapage en regle; l'histoire n'en reste pas la, puisque les suspects ne sont autres que les travailleurs saisonniers au noir qui ont realise les travaux du dit-appart.
Autre exemple, et conseils car on se dirige vers cela, ne jamais laisser de la valeur dans sa chambre d'appartement, qui n'a pas raconte cette histoire d'etre tombe nez a nez avec un groom entrain de photographier les cartes de credit.
Puisque tout s'enchaine, etre pickpocket a Bandung est un business florissant dont les hankooks sont un centre nevralgique avec des bandes organisees a plusieurs dimensions: le rabatteur, le distracteur et le voleur, voire la foule.
Enfin, les rues sombres du haut Bandung,voire de l'aeroport sont les cibles des carjackeurs qui n'hesitent pas a casser du verre pour recuperer le sac offert.
Enfin d'enfin, le quartier de la mosquee possede sa petite renommee dans le rassemblement de bandes de jeunes detrousseurs de petite volee mais assez efficaces dans leur genre.
Bref, il ne faut pas melanger tous les sujets, les quartiers chauds de Baundung valent bien ceux de zones nord de Marseille, avec des differences de tactique et technique, mais in fine des resultats tout aussi positifs et lucratifs.\
La vraie question est judeo-chretienne, voire morale: doit t'on se pourvoir de vengeance dans le cas d'un tel mefait?
La reponse semble evidente, mais oui l'evidence pure alors pourquoi la poser?
Bref, pour celles et ceux qui decrivent un visage angelique du coin, je les renvoie a leurs etudes, celles de la vie ou la convoitise de l'argent, de l'imbecilite, voire de l'injustice mellent beaucoup de parametres et se dirigent vers ces situations brutes de decoffrage.
On ne saissera donc d'etre vigilant, d'etre genereux mais pas naif, c'est le font qui manque le moins a ceux qui possedent ces qualites rares que sont l'intelligence des situations, l'entreprise et le courage.
mercredi 7 avril 2010
Twist again à Bandung
Après un long sommeil de 3 mois en terre française -certaines personnes éduquées appelleront cela une hibernation-, l’heure a sonné pour remettre le pied à Bandung.
Rien n’a changé, et les minarets miaulent toujours vers 4 heures du mat ; et pourtant dans l’atmosphère sereine de cette fin de saison des pluies, une zébrure dans ce paysage serein semble modifier légèrement la perception.
Le plus simple est de remonter à 1945, où un jeune gars un peu militariste sur les bords et à la tête d’une belle milice parla de démocratie un AK47 dans une main et un kriss dans l’autre. Ces mots sonnèrent si forts que quelques années plus tard, il fut élu président d’Indonésie. Ce monsieur s’érigea en père fondateur d’une nation du haut de belles idées démocrates, laïques et touti quanti. Sukarno. Monsieur Sukarno. Ce Monsieur n’a pas fondé un business, mais infiniment mieux une nation, oui une nation. Diantre.
Et pourtant, quelques années passèrent comme une pluie dégouline un samedi les rues de Ciampelas, et des crevasses apparaissent dans ces belles fondations, et le bon Sukarnosi décide donc de lancer un nouveau concept de démocratie dirigée, en gros une petite dictature.
A cette époque, je m’en souviens encore avec émotion, on dévalait les rues de Lambang comme des chiens fous, jetait des cailloux sur les faux policiers du Ciumbuleuit, et lançait des « apa kata untuk » à la face des chinois du Setiabudi.
C’était la belle époque, et nous ne le savions pas, aveugles que nous étions au jeu politique du Ying et du Yang.
L’Indonésie change et ce n’est ni la crise, ni à cause de la concurrence exacerbée de Bell ou Sikorsky, ni celle du dollar qui baisse, ou du Yen qui ne veut pas se réévaluer, mais autre chose plus subtile dans l’atmosphère. Une zébrure vous dis-je ou comme pourrait le dire Alain Rémond qu’il ne faut pas seulement lire pour sa chronique à Marianne, mais pour ses lectures.

Le week-end dernier, les rues de Bandung étaient habituellement envahies par les effluves denses des échappements, et la circulation des mobylettes et autres vespas dévalait en flux continu tel la circulation sanguine dans un corps inerte et gonflée à coup d’hormones et de virus imbéciles. Je me rappelle avoir souri et retrouvé le Bandung puant, dégoulinant la suie, et le vacarme assourdissant des chanteurs de rues, des mendiants aux mains sales, des Hancoks crachant une fumée noire, et ses conducteurs fumant en direction d’un cancer des poumons d’un jour d’après.
Ce sourire, que l’on ne m’y méprend pas, n’est ni un sourire de joie, ni de peine, ni exprimant un quelconque sentiment, mais s’apparente à un rictus, une phase d’esprit se figeant sur un « déjà vu » qui provoque cette sensation de confort.
Alors, les nuages s’épaissirent et couvrirent l’horizon du pont de Pasteur, et le tonnerre gronda, et tout vibra et gronda de nouveau en cœur en renvoyant cet écho au plus profond des âges, des temps. Quelques regards tombèrent lorsqu’un éclair fantastique illumina la couronne du ciel entre le tunnel et la clarté sombre du volcan de Bandung au loin. Parfois, derrière certaine image, une musique pénètre l’esprit et donne un sens au banal pour le transformer, le terra-former, le sublimer et enfin lui donner un sens nouveau et inconnu.
La pluie se mit alors à tomber fort sous le pont, d’abord quelques gouttes puis un torrent.
« There is another place, another univers, another time, where, you indonesians, can live in Peace and Peaceful », un jour quelqu’un viendra, un sage au regard pénétrant, à la carcasse d’Eric Champ, à la technique de Joe Jackson dans ses meilleures versés musicaux, à la tectonique du grand Tazief capable de se réjouir face à un volcan colère ou au contraire de gronder à la facilité des siens s’attardant un peu trop sur l’ordinateur et la communication évasive au lieu de se concentrer sur l’humain et le terrain. Cet être sera étranger au pays, à la culture et à tout cercle d’influence, ce qui lui donnera la neutralité suffisante pour faire preuve de modestie et d’apprendre.
Bref, ces mots m’ont été soufflés par une vieille indonésienne, alors que les jambes trempées jusqu’aux os du genou, un torrent de boue dirigea mes pas jusqu’au Seawalk.
Je finirai par quelques mots de Jim Harrison, qu’il faut lire à travers la nature : « Stanley Kubrik était un homme fascinant qui, à son grand dégout et malgré tous ses efforts, n’a pas réussi à m’apprendre à jouer aux échecs. Il avait toujours un journal coincé dans son blouson rouge à la James Dean qui ne convenait absolument pas à sa silhouette massive. Au moindre trou dans la conversation, il sortait ce journal pour le lire même si, comme je l’ai remarqué un jour, ledit journal datait parfois d’une semaine ».
Ainsi, l’Indonésie n’a pas rendu l’âme, et malgré tout ici les agneaux dansent avec les loups, et l’inverse aussi, lorsque des grandes Cadillac noires dévalent les rues, et les nantis aux lunettes et au pardessus noirs lancent des business comme on lance une pierre en l’air.
Et, pourtant une zébrure, il y a une zébrure dans le ciel.
Rien n’a changé, et les minarets miaulent toujours vers 4 heures du mat ; et pourtant dans l’atmosphère sereine de cette fin de saison des pluies, une zébrure dans ce paysage serein semble modifier légèrement la perception.
Le plus simple est de remonter à 1945, où un jeune gars un peu militariste sur les bords et à la tête d’une belle milice parla de démocratie un AK47 dans une main et un kriss dans l’autre. Ces mots sonnèrent si forts que quelques années plus tard, il fut élu président d’Indonésie. Ce monsieur s’érigea en père fondateur d’une nation du haut de belles idées démocrates, laïques et touti quanti. Sukarno. Monsieur Sukarno. Ce Monsieur n’a pas fondé un business, mais infiniment mieux une nation, oui une nation. Diantre.
Et pourtant, quelques années passèrent comme une pluie dégouline un samedi les rues de Ciampelas, et des crevasses apparaissent dans ces belles fondations, et le bon Sukarnosi décide donc de lancer un nouveau concept de démocratie dirigée, en gros une petite dictature.
A cette époque, je m’en souviens encore avec émotion, on dévalait les rues de Lambang comme des chiens fous, jetait des cailloux sur les faux policiers du Ciumbuleuit, et lançait des « apa kata untuk » à la face des chinois du Setiabudi.
C’était la belle époque, et nous ne le savions pas, aveugles que nous étions au jeu politique du Ying et du Yang.
L’Indonésie change et ce n’est ni la crise, ni à cause de la concurrence exacerbée de Bell ou Sikorsky, ni celle du dollar qui baisse, ou du Yen qui ne veut pas se réévaluer, mais autre chose plus subtile dans l’atmosphère. Une zébrure vous dis-je ou comme pourrait le dire Alain Rémond qu’il ne faut pas seulement lire pour sa chronique à Marianne, mais pour ses lectures.
Le week-end dernier, les rues de Bandung étaient habituellement envahies par les effluves denses des échappements, et la circulation des mobylettes et autres vespas dévalait en flux continu tel la circulation sanguine dans un corps inerte et gonflée à coup d’hormones et de virus imbéciles. Je me rappelle avoir souri et retrouvé le Bandung puant, dégoulinant la suie, et le vacarme assourdissant des chanteurs de rues, des mendiants aux mains sales, des Hancoks crachant une fumée noire, et ses conducteurs fumant en direction d’un cancer des poumons d’un jour d’après.
Ce sourire, que l’on ne m’y méprend pas, n’est ni un sourire de joie, ni de peine, ni exprimant un quelconque sentiment, mais s’apparente à un rictus, une phase d’esprit se figeant sur un « déjà vu » qui provoque cette sensation de confort.
Alors, les nuages s’épaissirent et couvrirent l’horizon du pont de Pasteur, et le tonnerre gronda, et tout vibra et gronda de nouveau en cœur en renvoyant cet écho au plus profond des âges, des temps. Quelques regards tombèrent lorsqu’un éclair fantastique illumina la couronne du ciel entre le tunnel et la clarté sombre du volcan de Bandung au loin. Parfois, derrière certaine image, une musique pénètre l’esprit et donne un sens au banal pour le transformer, le terra-former, le sublimer et enfin lui donner un sens nouveau et inconnu.
La pluie se mit alors à tomber fort sous le pont, d’abord quelques gouttes puis un torrent.
« There is another place, another univers, another time, where, you indonesians, can live in Peace and Peaceful », un jour quelqu’un viendra, un sage au regard pénétrant, à la carcasse d’Eric Champ, à la technique de Joe Jackson dans ses meilleures versés musicaux, à la tectonique du grand Tazief capable de se réjouir face à un volcan colère ou au contraire de gronder à la facilité des siens s’attardant un peu trop sur l’ordinateur et la communication évasive au lieu de se concentrer sur l’humain et le terrain. Cet être sera étranger au pays, à la culture et à tout cercle d’influence, ce qui lui donnera la neutralité suffisante pour faire preuve de modestie et d’apprendre.
Bref, ces mots m’ont été soufflés par une vieille indonésienne, alors que les jambes trempées jusqu’aux os du genou, un torrent de boue dirigea mes pas jusqu’au Seawalk.
Je finirai par quelques mots de Jim Harrison, qu’il faut lire à travers la nature : « Stanley Kubrik était un homme fascinant qui, à son grand dégout et malgré tous ses efforts, n’a pas réussi à m’apprendre à jouer aux échecs. Il avait toujours un journal coincé dans son blouson rouge à la James Dean qui ne convenait absolument pas à sa silhouette massive. Au moindre trou dans la conversation, il sortait ce journal pour le lire même si, comme je l’ai remarqué un jour, ledit journal datait parfois d’une semaine ».
Ainsi, l’Indonésie n’a pas rendu l’âme, et malgré tout ici les agneaux dansent avec les loups, et l’inverse aussi, lorsque des grandes Cadillac noires dévalent les rues, et les nantis aux lunettes et au pardessus noirs lancent des business comme on lance une pierre en l’air.
Et, pourtant une zébrure, il y a une zébrure dans le ciel.
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